Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /2008 09:38
14-02-2008 20:47:13 Café-cacao : Les producteurs de Soubré menacent d'entrer en grève
Soubré, 14 fév (AIP)-Les producteurs de Soubré, membres de l'Association nationale des producteurs de café et de cacao de Côte d'Ivoire (ANAPROCI) ont, dans une motion de protestation déposée, mercredi, auprès du préfet du département, menacé d'entrer en grève en réaction contre la décision du Président de la République de maintenir les responsables des structures de la filière à leurs postes.
 
13-02-2008 19:29:56 Le CNRA œuvre à l'amélioration du verger et de la qualité du cacao à Soubré
Soubré, 13 fév (AIP)-Le Centre national de la recherche agronome (CNRA) a organisé le 1er février dernier, à Mavou, dans la sous-préfecture de Grand-Zattry (département de Soubré), une journée du paysan pour présenter les résultats des travaux de sélection dénommée "les performances des hybrides et les itinéraires techniques du cacaoyer".
 
13-02-2008 15:57:06 Installation d'une section du Repmasci à Soubré
Soubré, 13 fév (AIP)-Le Président du conseil d'administration du Réseau des professionnels des médias, des arts et du sport engagés dans la lutte contre le sida et les autres pandémies en Côte d'Ivoire (REPMASCI), M. Bamba Youssouf, a procédé, samedi, à la place de la grande gare de Soubré, à l'installation officielle de la section de Soubré.
 
12-02-2008 19:51:13 Le conseil général de Soubré offre des vivres aux prisonniers
Soubré 12 fév (AIP)-Le conseil général de Soubré a remis une importante quantité de vivres et de non vivres à la prison civile de la localité en présence du préfet du département, M. Léopold Florent Anon.
 
12-02-2008 19:36:21 Des enfants convoyés dans les champs de cacao à Soubré interceptés
Soubré, 12 fév (AIP)-Onze gamins, âgés de 6 à 14 ans, en provenance d'Odienné et convoyés dans les plantations de cacao à Soubré, ont été interceptés par les éléments du Commissaire Baï Fallet dans la nuit du 5 au 6 février, a appris sur place l'AIP.
 
03-02-2008 13:48:50 Marche de protestation contre le racket des agents des Eaux et Forêts
Soubré, 03 fév (AIP)- Des vendeuses de vivriers ont organisé à Soubré une marche de protestation pour dénoncer le racket dont elles font l'objet de la part des agents des Eaux et Forêts de la localité.
 
03-02-2008 13:27:15 Les audiences foraines démarrent début février à Oupoyo (Soubré)
Soubré, 03 fév (AIP)- Le sous-préfet d'Oupoyo, M. Kouadio Kouakou Armand Mathieu, a annoncé vendredi, à l'ensemble des corps constitués de cette circonscription administrative, que l'opération des audiences foraines dans cette localité démarrera au début du mois de février.
 
03-02-2008 13:26:37 Trois corps en putréfaction avancée dans les rues de Soubré
Soubré, 03 fév (AIP)- Trois corps de bandits, abattus par la police de Soubré et en putréfaction avancée, traînent dans les rues de cette ville, notamment au quartier Gabon, depuis environ deux semaines, a constaté sur place l'AIP.
 
01-02-2008 20:13:54 La gendarmerie sauve un ressortissant nigérien d'un lynchage à Méagui (Soubré)
Méagui (Soubré), 1er fév (AIP)-Un ressortissant nigérien, soupçonné du meurtre d'une dame dont le corps a été retrouvé mutilé dans une exploitation d'hévéa, a échappé de peu, lundi, à un lynchage en règle par la communauté dont est issue la victime, n'eût été l'intervention de la gendarmerie instamment alertée.
 
27-01-2008 15:43:47 Le FPI satisfait des audiences foraines à Soubré
Soubré, 27 jan (AIP)-La fédération du Front populaire ivoirien (FPI) de Soubré s'est dite satisfaite du déroulement des audiences foraines après trois semaines de présence des équipes dans les localités de Soubré et Méagui.
 
27-01-2008 15:28:44 La présidente d'Agri-finance veut faire de sa structure une référence
Soubré, 27 jan (AIP)- La présidente de l'institution financière Agri-finance de Soubré a décidé de mettre sa structure à la disposition de tous.
 
17-01-2008 17:40:24 Investiture des délégués de l'ANAPROCI de Soubré
Soubré, 17 jan (AIP)- Environ 205 délégués de l'Association nationale des producteurs de café et de cacao de Côte d'Ivoire (ANAPROCI) du département de Soubré ont été investis mercredi, en vue d'une gestion efficiente des problèmes agricoles de cette zone productrice de forte quantité des deux mamelles de l'économie ivoirienne.
 
16-01-2008 13:50:02 Marche de soutien des producteurs de café et de cacao au nouveau PCA de la BCC Soubré
Soubré, 16 jan (AIP)- Les producteurs de café et de cacao du Bas-Sassandra se sont retrouvés lundi au cabinet du préfet du département de Soubré pour lui remettre une motion de soutien au nouveau président du conseil d'administration de la Bourse du café et du cacao.
Par AYOKA - Publié dans : FLASH NEWS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /2008 15:20
ecole-primaire.jpg

La FESCI bloque les cours à Soubré

La coordination de Soubré de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire a bloqué lundi les cours et barré les rues de la ville de Soubré, pour protester contre la bastonnade du fédéral par un agent des Eaux et Forêts.

Le coordinateur de la FESCI à Soubré, M. N'Dri Paul, et son bureau ont délogé les élèves des salles de classe pour, disent-ils, dénoncer le comportement d'un agent des Eaux et Forêts qui aurait exercé des violences corporelles sur lui.

Selon le responsable local de la FESCI, dans la nuit de dimanche, il s'est rendu au camp des Eaux et Forêts de Soubré pour, dit-il, récupérer un cahier de français avec son camarade de classe. Mais, à peine est-il rentré dans le camp qu'il est interpellé par l'agent qui lui a demandé de faire demi-tour. Voulant justifier sa présence sur ces lieux, il est pris à partie par ce dernier. Il s'en suit alors une vive discussion qui se termine par une bagarre au cours de laquelle le coordinateur de la Fesci est blessé et mis au dehors.

Alerté, le bureau local de la FESCI tient une réunion de crise à l'issue de laquelle la décision de protester vigoureusement auprès des autorités pour dénoncer le comportement de l'agent des Eaux et Forêts est prise.

Les agents des forces de l'ordre ont dû faire usage du gaz lacrymogène pour disperser les manifestants.

source:aip

Par AYOKA - Publié dans : EDUCATION
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 8 janvier 2008 2 08 /01 /2008 10:14
Soubré, le 03 jan (AIP)- Débutées le 26 décembre, l'opération des audiences foraines à Soubré a enregistré en trois jours 28 demandes, un nombre estimé faible, compte de la forte densité des populations rurales dans cette localité productrice de café et de cacao.
 
 
Soubré, 02 jan (AIP)- La Jeune chambre internationale de Soubré a effectué samedi sa rentrée solennelle au foyer du collège BAD, une occasion du représentant de la présidente nationale, M. Gologo Arouna, d'inviter les membres du comité directeur local à cultiver l'esprit d'équipe et surtout à être des modèles dans leurs différents secteurs d'activités afin de contribuer au développement de la société.
 
 
Soubré, 02 jan (AIP)- Le bureau départemental du Réseau des professionnels des médias et arts engagés dans la lutte contre le VIH/SIDA (REPMASCI) de Soubré a organisé mercredi et samedi à Grand-Zatry et à Oupoyo des séances d'information et de sensibilisation sur le SIDA pour inviter les populations de ces localités à la prudence et au respect de certaines règles de vie afin d'éviter la contamination.
 
 
Soubré, 21 déc (AIP)- La lutte contre la criminalité de violence a été au centre d'un atelier organisé les 13 et 14 décembre derniers, à Soubré, à l'intention des éléments des Forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire (FDS-CI) et des responsables d'Interpol.
 
 
Soubré, 21 déc (AIP)- Le sous-préfet de Grand-Zatry, dans le département de Soubré, a initié le 14 décembre une
session d'information et de sensibilisation sur le foncier rural à l'intention des populations de cette circonscription administrative, en vue de prevenir des conflits intercommunautaires.
 
 
Par AYOKA - Publié dans : FLASH NEWS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 09:51
ARMEE1.jpg
Soubré, 21 déc (AIP)- La lutte contre la criminalité de violence a été au centre d'un atelier organisé les 13 et 14 décembre derniers, à Soubré, à l'intention des éléments des Forces de défense et de sécurité de Côte d'Ivoire (FDS-CI) et des responsables d'Interpol


Par AYOKA - Publié dans : FLASH NEWS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 09:24
VIH.jpg
Sensibilisation - Le Repmasci forme les conseillers communautaires à l’utilisation du lexique VIH/Sida en langue nationale
 
 
C’est en vue de renforcer les compétences des conseillers communautaires du département de Soubré à l’utilisation d’un lexique VIH/Sida en langue nationale que le Repmasci organise depuis le mardi 11 Décembre dernier, un atelier de formation.
La cérémonie d’ouverture de cet atelier qui durera 10 jours environs a enregistré plusieurs allocutions. Intervenant le premier, le président départemental du Repmasci à Soubré, M. Koné Mamadou de l’Aip s’est félicité de la mobilisation de nombreux partenaires ainsi que des autorités administratives et politiques pour la lutte contre le VIH/Sida, un combat qui meuble déjà le quotidien du Repmasci. Il n’a pas manqué d’inviter les conseillers communautaires à la rigueur et au sérieux afin d’enrichir leur langage avec le lexique approprié pour une sensibilisation efficace. Le chef de zone Anader de Soubré, M. Diabaté Siriki a pour sa part expliqué que depuis 1999, l’Anader a commencé à associer la lutte contre le VIH/Sida à ses missions classiques afin de garantir la pérennité de ses actions. Et que dans cette droite ligne que rentre le présent programme intégrant le Repmasci, la Psi et l’Ong ‘’Aconda-V5’’. Et d’ajouter que le programme qui se déroule dans 6 départements du pays concerne 24 villages dans la zone de Soubré. Pour terminer, le chef de zone a invité les conseillers communautaires à tirer le maximum d’informations de la formation pour aider à éloigner le sida du département. A sa suite, le secrétaire général de la préfecture de Soubré, M. Diby Konan a salué l’association Repmasci Anader pour la lutte contre le VIH/Sida. Il s’est surtout félicité de la formation des conseillers communautaires aux lexiques du VIH/Sida en langues nationales, car ceci selon lui, permettra une plus grande efficacité d’action sur le terrain.

source :le rebond

 
Par AYOKA - Publié dans : ESPACE VIH SIDA
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 14 décembre 2007 5 14 /12 /2007 19:08
Blé Goudé et la jeunesse akan de Soubré déplacent des foules
BLE-GOUDE.jpg

La communauté akan vivant dans le département de Soubré a battu le rappel de sa jeunesse le vendredi dernier, pour un grand meeting de soutien au président de la République, M. Laurent Gbagbo. Pour rendre plus solennel leur rassemblement, le mouvement de la jeunesse akan de Soubré a fait appel à Charles Blé Goudé, figure de proue de la jeunesse résistante de Côte d'Ivoire. Président du Cojep, Charles Blé Goudé a animé un meeting au complexe Olympe Africa.
Côté mobilisation, retenons que Blé Goudé a une fois encore assuré. Attendu depuis 11h par une foule difficile à dénombrer pour un meeting prévu à 14h, c'est à 16h40 que Blé Goudé est arrivé. Son cortège a eu du mal à fendre la marée humaine nullement ébranlée par le soleil ardent et la chaleur suffocante. Cette foule bien tenue en haleine par de nombreux artistes musiciens a donné plus de répondant quand Charles Blé Goudé a fait son apparition. Il était accompagné des élus dont le maire de Soubré, M. Pierre Kipré, de celui de Grand-Zattry, M. Dakia Logbo, du député Tina Zabouo et du représentant de M. Sylvain Miaka Ouretto, président du conseil général de Soubré. Le chef de tribu de Soubré, le chef central des Baoulé, M. Kouassi Konan, et son bureau sont déjà en place.
Dans la libation qu'il a faite, le chef de tribu a été expressif. Il a qualifié le président Laurent Gbagbo d'homme courageux, qui a arraché les dents à la panthère. Pour le chef de tribu, Laurent Gbagbo a réussi à contenir la France, maîtresse des coups d'Etat et de la subversion en Afrique. Pour sa part, le chef central des Baoulé a lancé une invitation au président Gbagbo pour se rendre à Soubré. Au nom des Malinké, M. Coulibaly Kalilou a exprimé le soutien de sa communauté au président Gbagbo et au gouvernement. Intervenant en sa qualité de président du mouvement de la jeunesse akan du département de Soubré, M. Koua Kouassi a déclaré que la guerre est désormais derrière les Ivoiriens. Pour lui, après les accords absurdes qui ont excellé dans la fragilisation de l'autorité de l'Etat, Laurent Gbagbo a ouvert, selon lui, le vrai chemin de la paix à travers l'accord de Ouaga.
Au dire de Koua Kouassi, les faits parlent d'eux-mêmes. Citant à titre d'exemples le déplacement de Gbagbo à Bouaké, celui de Soro à Gagnoa et le séjour dans le Nord du président Gbagbo. "Laurent Gbagbo est un homme d'exception. Il a fait taire les canons sortis de toute part pour une guerre injuste et injustifiable", a fait savoir Koua Kouassi qui, poursuivant, a affirmé que face au coup d'accélérateur que Gbagbo a donné à la paix et à la réunification du pays, la jeunesse akan de Soubré n'a aucune raison de rester de marbre. Elle a donc décidé de soutenir le président de la République jusqu'à sa réélection à la présidentielle qui s'annonce. Allant dans le même sens, l'artiste Antoinette Allani, avant sa prestation, a demandé à ses frères et soeurs akan de ne pas écouter les manipulateurs. Mais de soutenir Laurent Gbagbo.
Le parrain de la cérémonie, M. Didier Gbogou, directeur exécutif de l'Arcc, a remis 5 vélos et 200 000 FCFA à la jeunesse akan. Il a promis de leur donner un véhicule pour sillonner tout le département afin de soutenir Laurent Gbagbo.
Le décor étant planté, Blé Goudé prend le micro pour livrer son message. D'entrée de jeu, il a loué le courage de la jeunesse akan qui a décidé de se méfier des hommes politiques qui prônent le dur tribalisme dans leur lutte politique. "On ne fait pas la politique avec les tribus. Ce n'est pas un acte banal quand vous décidez de soutenir Gbagbo. C'est un acte de courage qu'il faut louer. Vous célébrez Gbagbo pour des faits et non pour son ethnie", a déclaré le leader de la jeunesse patriotique. Il a par ailleurs demandé à la jeunesse akan d'aller en mission pour faire comprendre aux Ivoiriens que celui qui va gouverner le pays à l'issue des prochaines élections doit être un homme courageux qui a un programme. "Ne vous laissez pas manipuler. Ne soyez pas des chasses gardées.
Les élections qui arrivent seront déterminantes. Laurent Gbagbo au pouvoir, c'est un espoir pour les enfants des pauvres. C'est pourquoi nous nous battons. Ce qui arrive n'est pas une élection ordinaire. Jeunes akan, jeunes malinké, ce combat est le vôtre", a rappelé Blé Goudé. Il n'a pas épargné les leaders des partis politiques qui s'accrochent, selon lui, à leurs militants. Pour Charles Blé Goudé, ces leaders doivent descendre de leur chapelle pour ouvrir les bras à tout le monde.
Car, selon lui, on perd une élection avec une voix de moins et on la gagne avec une voix de plus. Au dire de Blé Goudé, un leader de parti doit, au-delà de ses militants, transformer les hésitants en militants et faire des sceptiques, des hésitants. A ce stade de son intervention, Blé Goudé a interpellé le Cojep de Soubré. Il a appelé les jeunes du Cojep à ne pas se mêler aux querelles puériles des partis politiques. Pour l'invité de la jeunesse akan, il ne suffit plus de vaincre. Mais convaincre. Car, selon lui, un ennemi convaincu est un partenaire à vie.
SOURCE Notre Voie
Benjamin Koré
 
Par AYOKA - Publié dans : FLASH NEWS
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 16:44
Kouzié et Baoulé célèbrent la paix
 
 
 
Jeunes-20-Large-.jpg Les autochtones Kouzié de Buyo ont récemment célébré la fête du bonheur à Tchetaly, village de la région de Buyo avec leurs frères allogènes Baoulé. Il s’agissait pour ces peuples de célébrer la paix revenue dans notre pays. Le député Sylvain Miaka Ourréto, le maire Maurice Lago Zadi et l’adjudant chef Richard Yara, tous fils de la région n’ont pas voulu se faire raconter cette fête du bonheur. Fête placée sous le parrainage du ministre Amani N’Guessan Michel, représenté par son chef de cabinet civil M. Raphaël Kouassi et son conseiller technique, M. N’Dri Koffi, et qui a vu la participation du commissaire principal Bhegnin, représentant le directeur général du Fonds de Prévoyance de la Police Nationale (FPPN). Profitant de cette cérémonie, l’association des femmes Kouzié résidant à Abidjan baptisée Akpoukpouti a offert du matériel agricole aux coopératives des femmes de Tchetaly et Wonsealy. Outre le matériel agricole, des pagnes ont été également offerts à une vingtaine de femmes Kouzié, Baoulé et Dioula. De son côté, l’ADESCKO maître d’œuvre de cette fête du Bélia qui signifie en langue locale « bonheur », a fait don de manuels scolaires aux meilleurs élèves du canton. M Richard Yara, président de l’ADESCKO a au nom de son bureau exécutif remercié le ministre Amani N’Guessan d’avoir accepté de parrainer lesdites manifestations. Mais il en a profité pour présenter quelques doléances. Notamment, la prise en compte de la jeunesse Kouzié dans le programme du service civique, la dotation de la brigade de gendarmerie de Buyo en véhicule pour traquer les coupeurs de route qui sévissent dans la région. Résoudre aussi le déficit d’enseignants dans cette localité. Le député Sylvain Miaka Ouréto qui reconnaît que Buyo est une région aux potentialités économiques énormes, a invité les jeunes à s’organiser en coopérative afin de bénéficier des ‘’fonds’’ jeunes mis à leur disposition par le conseil général de Soubré qu’il préside. Concernant le manque de terres cultivables, il a souhaité s’en remettre aux autorités compétentes pour y remédier. Quant au représentant du ministre, il a demandé à ses parents baoulé de s’impliquer dans le développement de leur région d’accueil. C’est un véritable carnaval qui a mis fin à la fête.
 
par Thibault R. GBEI
Par AYOKA - Publié dans : REGIONALE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 16:15
 Malgré le barrage hydroélectrique - Les villages  DE BUYO sont dans le noir!
 
 
  BARRAGE.gif
Elus et cadres de Buyo déplorent la léthargie dans laquelle est plongée les villages de la sous-préfecture. Malgré la forte production d'énergie du barrage hydroélectrique de Buyo qui fournit 70% de la production nationale. 
Soubré, la capitale du département du Bas-Sassandra est sans aucun doute, l'un des départements de la Côte d'Ivoire les plus étendu. Il comprend cinq anciennes sous-préfectures: Soubré, Grand-Zattry, Okrouyo, Méagui, Buyo et deux nouvelles (Oupoyo et Lilylio) et compte 680000 habitants. Elle dispose d'énormes potentialités agricoles et surtout du barrage hydroélectrique de Buyo. Réalisé et mis en service en 1980 cet ouvrage a coûté à l'Etat, la bagatelle de 200 milliards de FCFA. Il fournit plus de 70% de l'électricité sur l'étendu du territoire national. Malgré ces énormes potentialités de développement, Buyo reste un "village" enclavé et très en retard. Les cadres et élus du département expliquent difficilement le retard de leur région. Ils sont ahuris. Le maire de la commune de Buyo, M. Lago Zadi a les larmes aux yeux quand il évoque la situation de sa commune et de ses parents. C’est pour lui un drame de voir au pied de ce gigantesque projet qu'est le barrage de Buyo, des villages non encore électrifiés. Sur une quarantaine de villages que compose la Sous-préfecture, seule une vingtaine profite de l'électrification. Ces derniers ont vu la "lumière" seulement entre 2001 et 2006, indique le maire Lago Zadi. Il rappelle que ailleurs, notamment à Kossou, Taabo, Ayamé 1 et 2 où des barrages hydroélectriques, moins importants dans la production, ces villes et les différents villages sont électrifiés, dotées d'infrastructures ultramodernes et bénéficient de voies bitumées. Selon le maire, cette situation qui perturbe ledéveloppement de tout un département doit être réparé.
L'Etat dit-il, doit accorder un budget spécial pour aider la sous-préfecture de Buyo et partant le département de Soubré à se développer. Ce clin d'œil est aussi fait à la Compagnie ivoirienne d'Electricité (CIE) qui exploite la production du barrage, mais surtout à l'endroit de son Président du Conseil d'Administration, M. Marcel Zadi Kessy, fils du département. Le Président du Conseil général de Soubré, M. Sylvain Miaka Ouretto, est très amer quand il parle de l'état des routes de son département.

Joseph Atoumgbré
attjoseph@yahoo.fr
source :le temps
Par AYOKA - Publié dans : REGIONALE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 15:50
dispensaire-1-.jpg Situé à 15 km de Mayo,le village de Bakayo , a un nouveau centre de santé. Cet ouvrage, qui a été inauguré a coûté 25 millions FCFA. Selon le maire de Mayo, Zibodi Augustin, cette réalisation permettra aux administrés de bénéficier de soins appropriés sans parcourir de longues distances. Il a invité la population à prendre soin de cet édifice et de le fréquenter régulièrement.
Le docteur Angaman Dominique, directeur départemental de la santé, a expliqué à l'assistance que ce centre offrira des soins à moindre coût en plus des activités de soins de prévention et de consultations prénatales. Il a présenté le nouvel infirmier de Bakayo. M. Gbogou Didier, parrain de la cérémonie, a prodigué de sages conseils aux populations avant de remettre des équipements d'une valeur de 2 millions et 200.000 F en médicaments pour assurer les premiers soins aux habitants de la commune
Robalé Symphorien
Notre Voie (Abidjan)
Par AYOKA - Publié dans : REGIONALE
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /2007 15:11
Il n'est plus à presenter, son combat pour le developpement local a fait ses preuves avec ,rappelez vous le village moderne de YACOLIDABOUA dans notre departement
Dans cette contribution,MARCEL ZADY KESSY partage avec vous sa vision du developpement rural.
certainement , le secret du succès de YACOLI.


Marcel-z.kessy-2.jpg MA VISION DE LA POLITIQUE DE  DEVELOPPEMENT RURAL
UNE CONTRIBUTION DE MARCEL ZADY KESSY
Source : www.ouyine.net
 
L'expérience OUYINE n'a rien d'une spéculation théorique. Elle est même tout le contraire. C'est une expérience qui colle au terrain.
De là lui vient sa force. De là lui vient aussi sa faiblesse. Et ce n'est pas spontanément que les bonnes voies ont été découvertes par OUYINE.
 Avant qu'elles ne le soient, que de gâchis ! Des conflits, la division, les haines paralysantes, la méfiance entre gens du même village et /ou de villages voisins, mais aussi, d'importantes sommes d'argent englouties sans résultat.
 Il s'agit donc, en la circonstance, de faire sans concession aucune, le choix du développement de proximité. Cela suppose du temps à mobiliser, l'acceptation d'échecs à répétition, l'aptitude à résister au découragement, l'obstination dans l'effort continu.
 
 De 1965 à 2000, pendant trente cinq ans donc, j'ai vécu et je continue de vivre passionnément une conviction qui m'a investi tout entier. Elle me dicte l'idée selon laquelle il n'est chance pour personne de concevoir une pensée économique et un modèle de développement conformes aux besoins et au génie de l'Afrique, hors la douleur d'une observation patiente, opiniâtre et à petite échelle du comportement et du réflexe sur la base de diverses opérations de développement de proximité, opérations suivies, contrôlées, évaluées sous différents angles et débattues, quel qu'en soit le résultat, avec les agents économiques ruraux eux-mêmes, c'est à dire les paysans. Je ne puis dire combien de fois j'ai failli renoncer, tant la force d'inertie du milieu m'avait désemparé.
 
Les premiers succès, après tant de déboires, c'est seulement en 1995 que je les ai enregistrés. Après analyse et pour la première fois, les raisons de ces succès tardifs mais si encourageants, semblent aujourd'hui m'apparaître très clairement. Dans les lignes qui suivent, je m'efforce de faire partager quelque peu cette douloureuse expérience de ce que j'appellerais volontiers le marathon du désespoir.
 
 
L'HOMME EST-IL PRET AU CHANGEMENT ? 
L'homme est-il prêt au changement ? Est-il disposé à abandonner l'ancien qui le sécurise pour s'ouvrir au nouveau qu'il se représente, et avec raison, comme une inconnue et donc comme une aventure ?
 
moi, bien d'autres responsables administratifs politiques et des opérateurs économiques : les paysans sont très conservateurs et toute innovation, fût-elle dans le sens du progrès et à leur profit leur apparaît comme une grave atteinte à leur liberté, à leur sécurité, à leur paix intérieure et donc à leur bonheur. Sur ce plan, les choses étaient à un point tel que j'en étais arrivé à me demander si ce que j'appelais, moi progrès n'était pas vécu par eux et intériorisé comme un désordre dans leur existence et une régression par rapport à leur quête du bonheur.
 
NOUS NE SOMMES PLUS LES  MEMES !                                                                                       
C'est sur la base de ce doute problématique et angoissant que je pris un jour la décision de m'arrêter, de faire le bilan et de me poser, de poser aussi aux paysans eux- même une question toute simple : " Au fond, vous autres paysans du village, que se passe-t- il au juste dans votre tête quand vous vous réveillez le matin et que vous devez affronter une nouvelle journée ? ".
C'est la réponse du chef SEREBO qui constitua le déclic par lequel un saut qualificatif se produisit dans mon cerveau, lequel me prédisposa tout entier à opérer la rupture d'avec mes vielles méthodes d'approche de la question paysanne.
Quand je me réveille, me répondit alors le chef SEREBO, mon souci, c'est ma toilette. D'abord l'une de mes femmes me donne un peu d'eau pour me nettoyer le visage, ensuite, elle me donne de l'eau chaude et je me lave. S'il y a ce jour là une affaire à juger, je me rends à l'endroit où se tient l'assemblée. Si ce n'est pas le cas, je mange la nourriture que ma femme a préparée. Je prends mes outils de travail, je les examine, j'aiguise hache, ciseaux et machettes avec ma lime ou sur la pierre prévue pour cela et je vais au champ.
Sur la route du champ, ou dans le champ même, il y a toujours mon palmier. C'est obligé que je m'y arrête pour me sentir bien. Je m'y arrête donc et je bois mon vin du matin. Je traite avec soin mon palmier (chauffage, nettoyage etc.) et je vais au travail.
 
Au champ, ma préoccupation, c'est de ne pas être en retard sur la saison. Je travaille donc dur et vite. A midi, je retourne au palmier. Je bois mon vin de midi, je me repose un peu et je reprends le travail. A seize heures, le travail est terminé pour cette journée. Je passe au palmier avant de rentrer au village. A l'entrée du village, je vérifie, par les bruits, paroles, cris et signes de tous ordres qui me parviennent ou que je perçois, qu'il n'y a rien d'anormal au village. Une fois au village, je me lave, je mange et je m'allonge dans ma cour pour me reposer, pour bavarder avec mes femmes et mes enfants ou avec des visiteurs. S'il n'y a ce soir-là ni manifestation artistique ou religieuse ni affaire à juger, eh bien ! Je rentre dans ma case et je dors. Le lendemain, c'est la même chose, sauf s'il y a un événement exceptionnel .Voilà ma vie au village "NON, le chef SEREBO et moi, nous sommes et demeurons des frères biologiques mais… je dois m'en convaincre. NOUS NE SOMMES PLUS LES MEMES ! Son espace est un et réconcilié, le mien est éclaté et tous mes tessons d'espace sont en conflit. Et ce n'est pas une hiérarchie que j'établis en proclamant cela.
 
 
NOUVELLE VISION DE MA POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT RURAL   
 
                                  
Pour moi, tout était clair désormais. Toute tentative de vouloir imposer à nos paysans des schémas de développement qui ne tiendraient pas compte de leur être fondamentalement conservateur et ritualiste serait vouée à l'échec. Il manquait un moteur valide au vieux train de banlieue et je ne comprenais pas moi, qu'il refusât de se mettre en mouvement. Je dis, le moteur de la vielle société est en panne.
Une fois donc la rupture idéologique opérée en moi, j'ai repensé toute l'organisation du village, du pays rural et du milieu paysan en tant que totalité et socle sans la reconstruction duquel le pays tout entier ne saurait véritablement retrouver ses marques ni , à plus forte raison, accéder au développement.
Dans cette nouvelle vision de ma politique de développement rural, j'ai été convaincu de l'idée selon laquelle le développement du milieu rural devait reposer sur huit piliers
 
1. ORGANISATION
   2. FORMATION ET INFORMATION
   3. PRODUCTION
   4. GESTION
   5. CONTRÔLE
   6. COMMUNICATION
   7. INFORMATISATION
   8. SANTE
 
Ceci expliquant cela, ces huit activités de base me sont apparues tout naturellement comme les fondements de la réforme dont je rêvais pour mon village, mon pays rural et pour mon pays, ses villages et ses pays ruraux .Ces paramètres, je les considère aujourd'hui et en tout état de cause, comme des facteurs primordiaux d'un choix stratégique global
 

Par AYOKA - Publié dans : MA CONTRIBUTION :TRIBUNE DE LIBRE OPINION
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus